Attesto

Provenance Attesto 3

AttestoMark Video

AttestoMark Video est composé à partir du fournisseur image, image par image, et relu par séries d'images consécutives. Cette page indique ce qui survit selon la mesure, ce qui disparaît selon la mesure, et ce qu'une détection n'établit pas.

Portée

AttestoMark Video n'introduit pas un second algorithme de marquage. Il compose AttestoMark Image sur des images choisies : au début de chaque intervalle, une rafale d'images reçoit le locator, et la détection décode des séries d'images consécutives plutôt que des images isolées régulièrement espacées.

Ce choix rend la détection insensible au rognage temporel. Une rafale commence à chaque intervalle, donc une série de cette longueur contient une image marquée quel que soit le décalage. Des sondes isolées régulièrement espacées peuvent rester en phase avec la période des rafales et les manquer toutes, ce qui est mesuré dans les tests du protocole plutôt que supposé.

Architecture

L'extraction et le réassemblage des images utilisent ffmpeg, qui ne vit que dans l'image média du Local Vault. ffmpeg coûte 205 paquets supplémentaires et 448 Mo par rapport à l'image de base — mesuré, non estimé — et les bibliothèques de codecs sont historiquement une surface d'attaque riche en CVE ; une installation qui ne marque jamais de vidéo ne les porte donc pas.

Le marquage lui-même s'exécute dans le même bac à sable de classe S que le fournisseur image : pas de réseau, une identité non privilégiée fixe et un accès fichier limité à l'image qui lui est remise.

Cycle d'insertion

Le coffre réserve un enregistrement contre l'empreinte de la vidéo non marquée, marque les images de rafale, réassemble le flux, puis redétecte le résultat de façon indépendante avant de finaliser l'enregistrement. Une insertion qui ne peut être relue est refusée.

Détection à clé

La détection extrait des séries de sondage, décode chaque image via le fournisseur image et résout le locator contre le registre chiffré. Seule une résolution exacte compte ; tout le reste est not_observed.

Formats et limites

Les formats de conteneur que ffmpeg sait décoder et réencoder, produits en H.264 dans MP4. La marque vit dans les images ; le conteneur est accessoire.

Clés et registre

Un jeu de clés vidéo porte son propre identifiant de schéma et n'existe que dans le Local Vault. Le registre est chiffré au repos, et ni l'identifiant de marque ni les bits du locator n'apparaissent dans le fichier de base de données.

Preuves

Un seul schéma de preuve couvre toutes les modalités. Il n'existe délibérément pas d'objet de preuve propre à la vidéo : un lecteur qui devrait d'abord savoir quelle modalité a produit un résultat avant d'en connaître le sens lirait un protocole différent par format.

Robustesse mesurée

Huit actifs et 80 cas contre le vrai fournisseur et un vrai ffmpeg : transcodage en H.264, réduction de débit, mise à l'échelle à 75 %, rognage modéré, découpe, conversion de fréquence d'images à 24, suppression de la piste audio et extraction de court extrait, plus la détection exacte et un contrôle de faux positif avec clé non concordante.

8/8 partout sauf la réduction de débit à 6/8. Une limitation agressive du débit supprime les détails fins dans lesquels vit le signal d'image, ce qui est attendu et énoncé plutôt que dissimulé.

Ces chiffres décrivent ce corpus, ces transformations, cette version du fournisseur et cet environnement de publication. Ils ne constituent pas un taux de survie universel.

Suppression mesurée

Un schéma par rafales invite à une supposition évidente : que retirer des images retire la marque. Six actifs de 90 images ont été attaqués pour le vérifier, et la supposition est fausse.

Supprimer une image sur deux, une sur trois, diviser par deux la fréquence d'images à 15, accélérer de 10 % et lire à l'envers laissent tous la marque intacte. La structure temporelle est plus robuste que les images dont elle est faite.

Ce qui la supprime est ce qui supprime une marque d'image : rogner aux 50 % centraux de chaque image et recompresser à CRF 40, où le blocage est visible. Rien de propre à la vidéo n'ajoute une faiblesse nouvelle, ce qui signifie que l'affirmation à restreindre est celle de l'image et non une affirmation vidéo distincte.

Exploitation

Le marquage vidéo exige l'image média, construite avec --target runtime-video. L'image de base ne porte aucune bibliothèque de codecs et refuse les opérations vidéo au lieu de ne rien produire en silence.

Modes de défaillance

Une insertion qui ne peut être relue indépendamment est refusée. Une image que le fournisseur ne peut pas marquer interrompt l'opération plutôt que de produire une vidéo à rafale incomplète. Un codec manquant est signalé comme codec manquant, non comme marque absente.

Limite des affirmations

Une détection réussie prouve que ce Local Vault a résolu un locator à clé présent dans les images qu'on lui a montrées et l'a lié à son enregistrement de marque chiffré. Elle ne prouve pas que la vidéo est l'actif qui a été marqué, qui l'a filmée, si elle a été générée, si elle montre quelque chose de vrai ni à qui elle appartient. L'absence de marque n'est pas la preuve qu'un contenu ne provient pas de cette chaîne. Une marque peut être supprimée en rognant l'image ou en recompressant fortement, ce qui est indiqué ci-dessus — et c'est pourquoi une détection est une preuve à peser avec les reçus, les liens de source et la politique, et non un verdict en soi.